La lente agonie de Sir Norcam
La
lente agonie de Sir Norcam
Aluminée
le cicérone crénèle son enlaçure habituelle.
Enoué
le Cromalin mariolle s’ébat clameçant.
C’est
au clavecin aluné que croasse enroulée la folle maurelle.
La
mauvéine de son esprit crucial améliore son clavecin verbeux
Qu’amoncèle
cléricale la cuiller démoniaque de ses mandants
Du
CAC 40 énumérant les cheptels
Des
amouilles qui culminent envoilés pour un meilleur clonage
De
l’embrigadement par le capital.
Ces
animelles cunicoles clouées se meulent écaillées.
Sa
miellure colonise encore les Anomoures
Sur
l’armeline écœurante
Qui
se coincent en ses dernières couches minérales
Recours
au discours évanoui.
Arvicole
l’économie évince le coinceur minerval
Tandis
que miraculé s’écoule hors sa nasse le colinot évolué.
La
molécule d’aumônier inavoué s’écroule collé de calcémie
Colonial
incolore éculé calciné
Sur
son monorail incurvé d’écume.
Calculée
se colorie la moraille inoculée dans l’écumoire comorien
Qui
viendra de son lit de paille crottée le tirer.
Conclave
éluvial émaillé au bas de ses marches
Le
lamineur morcelé s’émince tel morillon déplumé
Sous
une congrégation de rires lancéolés.
Il
faut conclure : l’auréole mouillée en caliorne de graisse compacte
Emu
Enfin
vaccinée la vermine
Vanillée
la variole
Vermoulue
violacée la violence de son violon
Il
ovule, ramolli.
Proche,
l’agonie.
JPierre Pyen
1/12/2018

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